La Saga des Souls, le try hard poussé à l’extrême

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L’évocation des Souls fait frémir beaucoup de monde, cela étant dû à la réputation des titres de From Software. Il paraîtrait que ces jeux sont d’une difficulté extrême. Mon expérience me fait dire qu’ils sont plutôt exigeants. J’ai donc commencé Demon’s Souls qui m’avait été recommandé par mon revendeur habituel. Grand bien lui en a pris, j’ai pu passer des moments épiques grâce à lui et découvrir un univers de Dak Fantasy qui a su me charmer.

Lorsque j’ai fini le jeu, les autres titres de ma bibliothèque m’ont paru de suite plus fades, la différence d’exigence se faisant nettement sentir. J’errais alors comme les carcasses à travers différents titres, cherchant le frisson que m’avait procuré ce premier Souls. J’exaltais quand Dark Souls fut annoncé ! Enfin, un challenge à la hauteur, de quoi me donner du fil à retordre pendant un long moment ! Me tailler un chemin à travers les hordes de monstres me barrant la route ne fut pas chose aisée, mais le loot du dragon rouge m’a aidé à bien progresser tant au début cette arme est cheatée. Je terminais le jeu en me promettant de faire une nouvelle partie, mais le temps venait à manquer face à l’arrivée de nouveaux jeux. J’ai donc laissé de côté une expérience qui pourtant m’avait plu.

La magie opéra de nouveau quand Dark Souls 2 pointa le bout de son nez, tout d’abord avec une bêta fermée à laquelle j’ai pu participer, me faisant ainsi découvrir en avant-première l’une des nouvelles zones du titre. Je découvrais aussi les zones inaccessibles de cette bêta qui étaient peuplées de fantômes rouges. Je pris mon mal en patience quand je reçus le jeu  : l’ayant eu quelques jours plus tôt, je souhaitais le démarrer en ligne, cependant les développeurs eurent la bonne idée d’empêcher cela en faisant apparaître en masse les fantômes dont je vous parlais. C’était donc courir à une mort certaine. J’attendais donc patiemment la date de sortie officielle afin de profiter au maximum et c’est avec engouement que je me mis à jouer. J’essayais alors de percer tous les secrets du titre, cherchant des trésors dans les endroits les plus incongrus. Parfois ça fonctionnait, mais les mimics, ces monstres à l’allure de coffre au trésor, ont essayés de me le faire payer. Je passais donc mes journées sur le titre, en récoltant le maximum d’informations, glanant sur internet là où se trouvaient les anneaux qui m’intéressait ou bien encore quel serment serait le plus approprié à ma façon de jouer. Et arrivé à la fin, lors du choix final, je me sentis à la fois frustré et soulagé.

Entre temps, je me faisais des amis in-game avec qui nous avons partagé divers jeux, et lorsque Dark Souls 3 arriva, nous nous jetions alors tout ensemble dessus. Nous écumions les diverses contrées que ce nouvel épisode et ensemble nous nous prêtions main forte afin de défaire les différents boss. Une période de ténèbres s’abattit alors, la licence ne devant pas avoir de suite. Mais un rayon apparut : un remastered de Demon’s Souls ! Les souvenirs affluèrent et je me jetais dessus sans réfléchir. Avec l’arrivée de la nouvelle console de Sony, je profitais de l’expérience, mais en solo. Je mis environ deux semaines à le terminer. J’attends maintenant mes amis afin de les aider à surpasser les différentes épreuves. En attendant, je reste entouré des différents pnj que j’ai pu aider.

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